Déroulement d’une séance


Lors d'une séance, le patient s'allonge sur la table et le thérapeute va lui prendre le pouls.

Le pouls est le point d'appui que l'on utilise afin d'obtenir les "réponses" des cellules et qui nous indiquent à quelle information la personne n'est pas neutre. Cette réponse est appelée le RAC (Réflexe Auriculo-Cardiaque). Il s'agit d'une modificaction énergétique du pouls lorsque le corps est confronté à une information à laquelle il n'est pas adapté.

Pour savoir quelles sont les informations qui "bloquent" chez le patient, nous utilisons un outil, comme une "grille de lecture", qui représente un ensemble d'informations potentielles qui peuvent impacter le plan cellulaire (je n'irai pas plus avant sur la description de l'outil en lui-même puisqu'il est l'objet d'une formation et qu'il serait complexe voire impossible et réducteur de le décrire en quelques mots).

Nous recherchonssur cette "grille" la ou les informations qui vont entraîner un RAC, signant ainsi une desadaptation de la personne à cette (ces) information(s).

Lorsque nous avons une réponse sur une ou des informations, nous verbalisons au patient, quand cela est nécessaire. Il ne s'agit pas pour le patient de raconter sa vie mais de voir ensemble en quoi cette information lui "parle" ou lui évoque une souffrance particulière.

L'information n'est que le vecteur qui va nous permettre d'aller contacter la mémoire d'une souffrance.

Pour aider à la libération de cette mémoire de souffrance, le thérapeute doit être présent et accompagnant. Il devient le point d'ancrage sur lequel le patient s'appuie pour libérer ses mémoires de souffrances, à condition que le thérapeute soit avec son patient, tant physiquement qu'affectivement, et que le patient "accepte" de partager ses souffrances avec lui.

Il est bon de noter que ce n'est pas le thérapeute qui trouve l'information mais le patient qui la lui donne. Autrement dit, ce n'est pas le thérapeute qui "guide" le soin. Ne sont abordées que les informations sur lesquelles le patient a besoin d'être accompagné et qu'il est prêt à travailler.

Le thérapeute n'enlève pas la souffrance, il accompagne le patient dans la libération de cette souffrance